Benzodiazépine (BDZ)

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Dernière modification de cette page le 23 mars 2017
Benzodiazépine (BDZ).

Anglais : benzodiazepine
Espagnol : benzodiazepina
Allemand : Benzodiazepine
Étymologie : du mot benzoin substance résineuse extraite de Styrax benzoin, arbre de Sumatra, utilisée dans la préparation de l’acide benzoïque ; moyen français (de 1340 à 1611) benjoin, latin deux, français azote (du grec ἀ a a– privatif et ζῷον zỗion être vivant, animal, littéralement sans vie), suffixe -épine (du grec ἑπτά heptá sept et -ine marque de l'insaturation maximale)
n. f. Nom de tous les composés formés par l’accolement d’un noyau benzène à un noyau diazépine à 7 atomes dont deux azotes. En fonction de la position des atomes d’azote on répertorie principalement :
  1. les benzodiazépines-1,4, les plus courantes dans l’arsenal thérapeutique (exemple diazépam, bromazépam, clorazépate dipotassique, flumazénil, alprazolam ce dernier avec un cycle supplémentaire), dans lesquelles un seul azote du cycle azépine est accolé au noyau phényle.
  2. les benzodiazépines-1,5 (exemple clobazam) dans lesquelles les deux atomes d’azote sont accolés au noyau phényle ; on trouve dans cette série de nombreux et puissants agents tranquillisants, anxiolytiques, antiépileptiques, hypnotiques, myorelaxants, voire un antagoniste de ces produits, le flumazénil utilisé dans les intoxications par les benzodiazépines et, en anesthésiologie, pour interrompre les effets de ces dernières. La plupart de ces molécules agissent sur le système GABAergique, en exerçant un effet agoniste, via des sites spécifiques qui font partie du complexe récepteur GABA A post-synaptique, facilitant ainsi la fixation du transmetteur et l'ouverture du canal à l’ion chlorure.

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