Molécule

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Dernière modification de cette page le 19 janvier 2016
Anglais : molecule
Espagnol : molécula
Étymologie : latin molecula, diminutif de moles masse, poids, charge, levée, jetée, digue, môle
n. f. Plus petite partie pouvant exister à l'état libre d'une entité chimique électriquement neutre et composée de plusieurs atomes. Peut exister à l'état libre et représente la plus petite quantité de matière possédant les propriétés caractéristiques de la substance considérée



Biologie cellulaire



Molécule d'adhérence

Anglais : adhesion molecule
Espagnol : adhesion molecul
Glycoprotéine transmembranaire de la surface cellulaire qui assure la reconnaissance spécifique entre deux cellules ou entre une cellule et la matrice extracellulaire (MEC), la formation de contacts stables entre elles et la transmission de signaux capables de modifier le comportement de la cellule avec son environnement.
Les molécules d'adhérence cellulaire (CAM, cell adhesion molecule) appartiennent principalement à 4 grandes familles : 1- les cadhérines, molécules à liaison homophile calcium-dépendante ; 2- les molécules de la superfamille des immunoglobulines à liaison mixte indépendante du calcium (exemple : NCAM, neural cell adhesion molecule) ; 3- les sélectines (L, P, E) à liaison hétérophile calcium-dépendante, qui se lient à des résidus osidyle dans le compartiment vasculaire ; 4- les intégrines à liaison hétérophile calcium-dépendante, majoritairement exprimées à la surface des leucocytes (exemple : ICAM, intercellular adhesion molecule).
La majorité des interactions cellule-cellule est assurée par les deux premières familles.

A noter que les protéoglycanes transmembranaires ont également des fonctions d’adhésion cellule-MEC, soit directement avec des éléments de la matrice, soit indirectement en facilitant la liaison d’un ligand à son récepteur.


Chimie



Molécule en T

Nom donné en 1952 par le chimiste britannique A. H. Beckett (1920 – 2010) à des composés naturels ou de synthèse (endorphines, enképhalines, morphine et autres analgésiques centraux), dont la configuration spatiale est en forme de T, avec entre autres un noyau aromatique phénolique et un azote à une distance déterminée.

Cette notion a été remplacée par celle, plus précise, de molécule interagissant avec les récepteurs morphiniques, mais on doit la considérer comme un des précurseurs qui ont conduit à la notion de modélisation moléculaire.

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