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Myrrhe

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Pharmacognosie



Anglais : myrrh
Espagnol : mirra
Allemand : Myrrhe
Étymologie : grec µύρρα múrrha myrrhe
n. f. Gommo-oléorésine obtenue par incision ou exsudation spontanée du tronc et des rameaux du balsamier (synonyme arbre à myrrhe), Commiphora myrrha (Nees) Engl. (= C. molmol [Engl.] Engl. ex Tschirch), Burseraceae, et d’espèces voisines, originaires de l’Afrique du Nord-Est. Son huile essentielle est riche en composés sesquiterpéniques (curzérène…) auxquels semblent dues des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, anesthésiques locales et cicatrisantes.

Inscrite à la Pharmacopée Européenne, monographies 08/2019, 1349 et 1877 corrigés 10.0 (teinture de).

Teinture de myrrhe traditionnellement utilisée en usage oromuqueux ou cutané pour le traitement des petites plaies, blessures légères et furoncles ; également comme antalgique dans les affections buccopharyngées mineures.
En cosmétologie, des extraits, en raison de leur odeur chaude, épicée et balsamique, sont utilisés comme matière première en parfumerie.

Historique : La myrrhe était utilisée dans l’Égypte ancienne pour l’embaumement des momies et elle a été présente dans les rites de plusieurs religions ; dans la tradition chrétienne, elle fait partie avec l’or et l’encens des présents offerts par les Rois mages à l’Enfant-Jésus.