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Fluorodopa F-18 : Différence entre versions

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Version du 15 juillet 2020 à 11:01

Dernière modification de cette page le 26 octobre 2019
Fluorodopa (18F).

Synonyme(s) : 6fluoro-[18F]-L-DOPA
n. f. (DCI). Composé radiopharmaceutique, analogue de la 3,4dihydroxyphénylalanine (lévodopa ou L-DOPA), acide aminé aromatique rapidement accumulé dans les tissus cibles (striatum du cerveau humain) et transformé en dopamine.
Lors de la synthèse, un atome de fluor 18 est incorporé dans la fluorodopa. Le fluor 18 radioactif (période de 109,8 minutes) se désintègre en oxygène 18 (stable), avec une émission de positons d’énergie de 0,633 MeV, suivie de l’émission des 2 photons d’annihilation de 0,511 MeV, à 180° l’un de l’autre. C’est la détection en coïncidence de ces photons qui permet la localisation du lieu de leur émission et donc la concentration du traceur en chaque point de l’organisme.

Uniquement à usage diagnostique, la [18F]fluorodopa est utilisée en tomographie par émission de positons (TEP) :
1- elle est indiquée pour détecter une perte des terminaisons fonctionnelles des neurones dopaminergiques dans le striatum des patients présentant des signes cliniques de syndrome parkinsonien douteux. Elle peut être utilisée pour différencier le tremblement essentiel des syndromes parkinsoniens liés aux maladies dégénératives qui affectent le système nigro-strié (maladie de Parkinson, atrophie multisystémique et paralysie supranucléaire progressive). Elle ne permet pas de distinguer les différents syndromes parkinsoniens liés aux maladies dégénératives affectant le système nigro-strié. Elle ne permet pas non plus de faire la distinction entre (maladies de Parkinson avec ou sans tremblement ;
2- en oncologie, elle est extrêmement performante pour la détection des tumeurs neuroendocrines bien différenciées ayant le grêle pour origine, moins performante pour la détection des tumeurs neuroendocrines bien différenciées d’origine duodénopancréatique.