A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z - Autres

Groupe 22:Vipivotide tétraxétan : Différence entre versions

De acadpharm
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
[version non vérifiée][version non vérifiée]
Ligne 16 : Ligne 16 :
 
|VM_Sous-entrée_gras=Oui
 
|VM_Sous-entrée_gras=Oui
 
|VM_Sous-entrée_italique=Non
 
|VM_Sous-entrée_italique=Non
|VM_Définition=Molécule de synthèse qui présente une grande affinité pour l’antigène membranaire prostatique spécifique, AMPS (ou  PSMA, ''prostate-specific membrane antigen''). Le pharmacophore  de la molécule (en bleu sur l'illustration) est  constitué de deux acides aminés naturels, la lysine (Lys) et l’acide glutamique (Glu), reliés par un pont urée (Lys-NH-CO-NH-Glu) ; c'est  le motif de liaison à l’AMPS.<br />L’AMPS est une protéine membranaire de type II. Par son activité enzymatique, elle joue un rôle dans la survie et la migration des cellules ; sa perturbation peut entraîner la transformation des cellules saines en cellules cancéreuses. En particulier, elle est  surexprimée par le tissu prostatique cancéreux dans 85 à 90 % des cancers de la prostate de haut grade ou métastasés.<br />Cette molécule a permis de développer plusieurs radiopharmaceutiques dérivés, utilisés pour le diagnostic ou le théranostic des cancers de la prostate ou la radiothérapie interne ciblée, selon le radionucléide choisi :
+
|VM_Définition=Molécule de synthèse qui présente une grande affinité pour l’antigène membranaire prostatique spécifique, AMPS (ou  PSMA, ''prostate-specific membrane antigen''). Le pharmacophore  de la molécule (en bleu sur l'illustration) est  constitué de deux acides aminés naturels, la lysine (Lys) et l’acide glutamique (Glu), reliés par un pont urée (Lys-NH-CO-NH-Glu) ; c'est  le motif de liaison à l’AMPS.<br />L’AMPS est une protéine membranaire de type II qui intervient dans la survie et la migration des cellules prostatiques ; sa perturbation peut entraîner la transformation des cellules saines en cellules cancéreuses. En particulier, l'AMPS est  surexprimé par le tissu prostatique cancéreux dans 85 à 90 % des cancers de la prostate de haut grade ou métastasés.<br />Cette molécule a permis de développer plusieurs radiopharmaceutiques dérivés, utilisés pour le diagnostic ou le théranostic des cancers de la prostate ou encore la radiothérapie interne ciblée, selon le radionucléide choisi :
 
|VM_Légende_illustration=Vipivotide tétraxétan.
 
|VM_Légende_illustration=Vipivotide tétraxétan.
 
|VM_Position_illustration=Right
 
|VM_Position_illustration=Right
 
|VM_Dimension_illustration=1.25
 
|VM_Dimension_illustration=1.25
 
}}
 
}}

Version du 1 juillet 2020 à 09:51

NE PAS PUBLIER - RELECTURE EN COURS (forme) 22

n. m. (DCI). Molécule de synthèse qui présente une grande affinité pour l’antigène membranaire prostatique spécifique, AMPS (ou PSMA, prostate-specific membrane antigen). Le pharmacophore de la molécule (en bleu sur l'illustration) est constitué de deux acides aminés naturels, la lysine (Lys) et l’acide glutamique (Glu), reliés par un pont urée (Lys-NH-CO-NH-Glu) ; c'est le motif de liaison à l’AMPS.
L’AMPS est une protéine membranaire de type II qui intervient dans la survie et la migration des cellules prostatiques ; sa perturbation peut entraîner la transformation des cellules saines en cellules cancéreuses. En particulier, l'AMPS est surexprimé par le tissu prostatique cancéreux dans 85 à 90 % des cancers de la prostate de haut grade ou métastasés.
Cette molécule a permis de développer plusieurs radiopharmaceutiques dérivés, utilisés pour le diagnostic ou le théranostic des cancers de la prostate ou encore la radiothérapie interne ciblée, selon le radionucléide choisi :